Durant la période de confinement, près de la moitié de la population mondiale, ~4 milliards de personnes, ont été contraint de rester enfermé à la maison.

Il ne fait aucun doute que, durant cette période, la qualité de vie de la population résidentes dans des maisons, en périphérie des grandes villes ou à la campagne, a été supérieur à celle de la population urbaine.

Ce « traumatisme » aura-t-il pour conséquence une augmentation des ventes des maisons de campagne ? Et donc une diminution de la demande de logement au centre des villes ?

Aucune étude n’est, pour le moment, capable de répondre à cette question. L’avenir nous le dira…

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